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CADTM : Eric TOUSSAINT nous parle de la dette

Sur le site du  » Comite pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde » vous pouvez prendre connaissance des travaux d’ Eric Toussaint

Presentation

Eric Toussaint est maître de conférence à l’université de Liège, est le porte-parole du CADTM International et est membre du Conseil scientifique d’ATTAC France. Il est auteur des livres Procès d’un homme exemplaire, Editions Al Dante, Marseille, 2013 ; Un coup d’œil dans le rétroviseur. L’idéologie néolibérale des origines jusqu’à aujourd’hui, Le Cerisier, Mons, 2010. Il est coauteur avec Damien Millet du livre AAA, Audit, Annulation, Autre politique, Le Seuil, Paris, 2012 ; La dette ou la vie, Aden/CADTM, Bruxelles, 2011. Ce dernier livre a reçu le Prix du livre politique octroyé par la Foire du livre politique de Liège Dernier livre : Bancocratie ADEN, Brussels, 2014. Il est coordonnateur de la Commission pour la Vérité sur la dette publique de la Grèce créée le 4 avril 2015.

Europe ou pas Europe: le fédéralisme?

Il est assez répandu de dire que la crise de la zone euro est révélatrice d’erreurs de montage de la monnaie unique(*), comme si les crises liées à la disparité des situations nationales secouées par les soubresauts de la croissance mondiale n’avaient pas été anticipées, défaut d’anticipation aggravé par un défaut d’évaluation on pense notamment à l’entrée en zone euro de la Grèce à peine sortie de la pénurie voire de la pauvreté, on oublie la non entrée en zone euro de l’Angleterre, de sa banque et le cordon ombilical entre Wall Street et la City de Londres .  Chaque Etat membre de la zone Euro accepterait une démarche autoritaire et contraignante qui ferait miroiter une sortie de crise pour l’ensemble de la zône, sans exclusive . On reparle d’intégration pour échapper à la désintégration, et de fédéralisme européen.

(*)  L’ euro est devenu l’épicentre de la crise actuelle à cause des défauts inhérents à sa construction « G SOROS dans  » Le chaos financier mondial » ed presses de france 2012

europe-apres1Christian Levesque, (directeur du Centre d’études et de recherche internationale de sciences-po (CERIinternationales de sciences -po) et Thierry Chopin ( Directeur des études de la fondation Robert Schuman)Jean François Jamet, économiste se sont penchés sur la question. A  la suite de leur ouvrage commun intitulé « L’Europe d’après. En finir avec le péssimisme » les deux premiers ont accordé un interview à Clementine Forissier d’ Euractiv dont voici quelques extraits, les plus significatifs ,à notre avis , de l’état de leurs reflexions.

« Or, si nous ne parvenons pas à nous entendre sur la signification même du mot de gouvernement économique et in fine à nous accorder sur une conception commune du système politique et économique de l’Union, et en réalité du fédéralisme, les Etats ne pourront s’entendre sur un gouvernement commun et il sera difficile d’envisager « l’après ». »

« L’UE est le plus grand marché mondial, elle reste le principal acteur de la mondialisation(..)L’Union reste le premier bénéficiaire des investissements directs étrangers dans le monde, la zone euro dispose d’une monnaie internationale crédible et ce que l’on qualifie abusivement de crise de l’euro est en réalité une crise des politiques budgétaires et des divergences de compétitivité »

‘ »Par ailleurs, on l’a dit, la crise actuelle replace la question de l’intégration – notamment économique – au cœur des débats. Ce débat est en réalité politique : la relance du projet européen suppose non seulement de définir des réformes, qui permettront d’améliorer son efficacité mais aussi d’adopter un discours politique à même de lui donner une forte légitimité populaire »

« Un tel projet( la poursuite de l’integration) doit se faire avec un dessein préalable et avec une légitimation politique suffisante. Il faut que les dirigeants européens cherchent et parviennent à convaincre les citoyens de l’utilité et de la légitimité de l’UE pour affronter les défis du monde globalisé. »

Que faut-il en penser ?

europerevolutionLe discours actuel coince sur le volet social, la marche forcée vers un fédéralisme financier comme si c’était une nécessité qui commanderait au reste, n’est pas audible par tous ceux qui défendent une ligne de rupture avec le modèle financier de l’ économie néolibérale à l’origine de la crise. La plupart des spécialistes en conviennent : la spéculation a joué contre l’économie réelle.   La concurrence libre et non faussée sans Etat fédéral européen, sans budget fédéral européen calculé pour le developpement en contrefeux des crises, sans convergences fiscales et économiques, sans mutualisation de la dette souveraine européenne, sans démocratie européenne constitutionnelle fondatrice d’une justice civile et pénale, est une supercherie. La preuve en est faite.

L’union monétaire qui n’aurait jamais due être dissociée d’une union budgétaire, fiscale et bancaire avec une vision précise d’une  union politique régulatrice  a favorisé un modèle institutionnel européen désastreux   ( le traité de Lisbonne) , un géant aux pieds d’argile: une monnaie forte sans peuple pour la défendre, un systéme financier déresponsabilisé, et un faux semblant de démocratie .

L’Europe oui, mais pas pour soigner  cette oligarchie de bureaucrates bruxellois  payée pour masquer  l’incurie politique européenne, celle qui consiste, bon gré ou mal gré,  à paralyser les mécanismes de régulation et de contre pouvoirs   face aux puissances financières et aux lobbies de toutes sortes. Certes la Cour de justice de l’union européenne est habituée à prendre le relais en cas de panne politique mais le pire serait qu’elle perde son indépendance sous la pression d’un choix austéritaire.

On n’accepte la contrainte supra nationale que pour un bien commun. La crise actuelle a le mérite de mettre à cru  le sens de la projection européenne portée par les Etats membres : aucun ne veut abandonner  une parcelle de souveraineté sans contrepartie. Celle -ci ne peut être uniquement la sortie de crise, il est besoin qu’elle s’accompagne d’un  souffle nouveau pour le projet européen car l’Europe est en crise d’efficacité et de légitimité et elle le demeurera sans solidarité non pas des banques mais des peuples sur le terrain social, sur le terrain de la confiance sociale que les politiques d’austérité sont en train de saccager sans la moindre vergogne.

Pour en savoir plus

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/international/europe/221148104/leurope-dapres-contribution-a-strategie-globale-sort

http://www.robert-schuman.eu/ouvrage.php?num=140

videos du 27/06/2012 à la veille du sommet européen

http://www.robert-schuman.eu/partenariats_france24-archives.php

1.quelle croissance pour sauver l’Europe ? (partie 1) table ronde avec Michel Barnier commissaire européen aux affaires interirures et aux sevices financiers , Eva Joly députée européen(groupe Les verts) , Harlem desir député européen (groupe socialistes et démocrates ), Guy Verhofstadt,député belge européen, Président du groupe des démocrates et libéraux.

2.quelle croissance pour sauver l’Europe? ( partie 2)

table ronde avec Henri Weber, député européen( groupe des socialistes et democrates) Corinne Lepage députée européenne( groupe alliance des démocrates et libéraux) Constance Le Grip (groupe parti populaire européen)Eva Joly députée européen présidente de la commission du développement(groupe Les verts) et Giuliani le président de la Fondation en conférence audio

3. voir aussi Pierre Maystadt President honoraire de la Banque européenne d’investissement (BEI) auteur du livre « Europe : le Continent perdu? » Lui aussi critique la haute finance pour s’être éloignée de l’économie réelle,il le fait à travers un discours feutrée mais on peut en tirer la conclusion . Crise= responsabilité commune des politiques et des banquiers.

La pédagogie de la dette c'est moi seul Bayrou

baaaaaayreou34En participant à   »Des paroles et des actes  » jeudi 8 mars 2012 sur le plateau de France 2, F Bayrou n’a pas pu éviter de se mettre en avant comme il a l’habitude de le faire en distribuant des bons et des mauvais points à ses élèves . On sait qu’il aime assimiler  JL Mélenchon à l’extrême gauche, le cancre de la classe, il note d’un zéro pointé sa copie où il explique qu’il faut  revenir à la retraite à 60 ans. Dans la réalité, F Bayrou ,comme démocrate, on fait mieux car la majorité des Français s’était avérée  favorable au maintien de cet acquis social  lors du débat public sur la réforme des retraites engagée par N Sarkozy . Lui, on sait au moins qu’il n’aime pas le peuple qu’il traite de « pov con » Aux  yeux du Président du Modem, personne ne trouve grâce:  il continue de s’appuyer  sur son fameux ni la droite , ni la gauche utilisé comme le  letmotiv de sa campagne, leitmotiv agité comme  l’ailleurs et le nulle part qu’il incarne  et qu’il travestit pour les gogos dans les habits d’un autre monde politique possible . Dire la vérité aux Français!!! C’est bien ça,c’est faire de la politique autrement, comme il dit.

Et ne voilà-t-il pas qu’il  a le culot d’affirmer devant les télespectateurs mais surtout devant les journalistes de FR2, ( en faisant parler l’un d’entre eux ) que c’était lui le seul candidat, dans le cadre de cette émission (qui avait déjà reçu N Sarkozy et F Hollande ),  à avoir parlé de la dette et de la crise de la dette . Faux viennent de rétorquer lesdits professionnels pris pour des petites cervelles et preuve à l’appui ils démontrent la malhonneteté langagière de leur invité centriste sur le site du Huggington post .

Voyez plutôt ICI la preuve en images :

F Bayrou croit à son destin et à sa force de persuasion au point qu’il en oublie le premier principe de la démocratie , la fin ne justifie pas les moyens. Merci les journaleux .

17/10/2011 : MélenchonElysée2012 Pas d'alliance avec F Hollande, sans juste répartition des richesses

C’est le message de JL Mélenchon invité de France Info ce lundi 17 octobre 2011

En substance  : Hollande doit évoluer sur le partage des richeses , la réforme fiscale qu’il promet doit s’appuyer sur un principe d’égalité dans la contribution financière, sur un  principe de solidarité dans  l’effort commun à éradiquer la pauvreté telle qu’elle se définit dans les sociétés riches,   et ainsi corriger le sentiment d’injustice qui découle aujourd’hui d’une taxation plus importante des revenus du travail que ceux du capital .

En un mot comme en cent  , le pays doit s’occuper des plus pauvres . C’est la priorité .

TRANSCRIPTION de l’émission du 17/10/2011 ( indice vidéo + question+réponse))

0.22 Question: Est ce que F Hollande est un candidat de Gauche ?

JL Mezlenchon : Incontestablement (…) mais je crains que son programme soit assez court car proposer comme espérance et comme horizon 60 000 postes dans l’éducation nationale et des contrats génération c’est vraiment le tarif super minimum de la Gauche .

1.25 Question: Est ce que c’est un candidat capable de rassembler la Gauche, en tout cas rassembler c’est le mot qu’il a le plus employé hier soir? ( lors de ses déclarations après sa victoire aux primaires)

JL Mélenchon : Ah! il essaiera c’est bien . Euh moi aussi j’essaierai et on verra à qui à la fin le rôle est confié (…) le principal problème c’est d’arriver à survivre, pour des millions de gens dans notre pays la question est comment je tiens jusqu’à la semaine prochaine (…) est qu’on a le courage dans ce pays d’affronter ceux qu’il faut affronter (…) les banquiers , les puissants qui créent un chaos indescriptible .

2.42 Question : Est ce que l’anti sarkozysme suffit à rassembler la gauche ?

Jl Mélenchon :En aucun cas (…) notre pays mérite mieux qu’une détestation collective (…) il faut aimer notre pays et se dire qu’en partageant nous allons devenir extraordinairement forts , et que nous les français nous allons commencer dans 6 mois cette  révolution citoyenne qui est en train de couver un peu partout sur le vieux continent (…) place au peuple, prenez le pouvoir.

3.15 Ecoutez F Hollande  qui a pensé à vous ( extrait de son discours de la veille) » « … de la même manière avec le Front de Gauche il y aura des frottements , on en connait le candidat, il aime ce type de confrontation et en même temps c’est la Gauche, et la Gauche elle sera réunie, rassemblée , nous serons ensemble pour l’élection de 2012 … » Yaura-t-il un frottement avec F Hollande ?

JL Mélenchon: Il y aura un débat , je lui renouvelle mon offre publique de débat (…) Je dis à F Hollande : je te propose de défendre ensemble que les revenus du capital soient autant taxés que les revenus du travail, c’est à dire une politique de confrontation avec le capital financier (…)

4.37 Question: Alors précisément sur quelles idées sur quels projets vous vous retrouvez avec F hollande actuellement ? (…) sur tout ce qu’il a proposé sur ce que vous avez proposé est ce qu’il y a des choses compatibles ?

JL Mélenchon : (…) surement qu’il y en a , il est plein de  bonnes intentions (…)certainement qu’ on doit pouvoir trouver des points d’ accord mais l’essentiel est (…) qu’est ce que nous voulons faire dans ce pays (…) je suis partisan de la fin de la monarchie présidentielle, de la VI République, qu’en pense F Hollande? je suis partisan du partage (…)je propose  la planification écologique,  la paix en Afghanistan, et de désobbeir au Traité de Lisbonne  (…) voilà des sujets , je connais ses positions mais il doit en changer car l’eurobéatitude mène la France au désastre (…)

6.25 Question: Il doit déplacer son centre de gravité vers la Gauche et non vers le centre  pour gagner 2012 ?

JL Mélenchon : Clairement (…) F Hollande est persuadé que le centre de gravité de notre société est politicien, il est au centre gauche (…) je pense  qu’il se trompe totalement , le centre de gravité de notre société est là où se trouve la misère du plus grand nombre , c’est d’eux dont il faut s’occuper et pour s’en occuper il faut réorganiser le partage des richesses dans ce pays .

6.55 Question: Finalement cette victoire de FHollande aux primaires c’est mieux pour vous , ça vous laisse plus d’espace à gauche ?

JL Mélenchon : (…) Franchement  expliquer que la seule perspective c’est la rigueur , on peut dire que ça arrange les affaires de Mélenchon, mais ça n’arrange pas les affaires de la France .

7.20 Question : La priorité c’est pas la dette pour vous?

JL Mélenchon : Non , quand vous avez des dépenses excessives à régler (…) moi je propose au lieu de comprimer la dépense, d’augmenter les recettes en taxant le capital . C ‘est pas le plus difficile à régler

7.40 Question: c’est pas le plus difficile , mais ça fait des années que les gouvernements essaient mais n’y parviennent pas ?

JL Mélenchon (…) Je vous dis que ça va allez plus mal car Ils ont décidé  de faire des politiques d’austérité dans toute l’Europe  et F Hollande est d’accord avec ça . Il n’y a pas de différence entre la rigueur de gauche et la rigueur de droite, c’est la même bêtise (..) donc la dette n’est pas le problème prioritaire puisqu’il peut se régler par des recettes nouvelles(…) prendre à ceux qui ont beaucoup , ce que je dis là me semble être frappé au coin  du bon sens mais apparemment c’est trop pour les timorés de la politique que sont les sociaux démocrates .

MISE A JOUR  avec un article de TF1 NEWS DU 19/10/2011

Le mardi 18/10/2011 Mélenchon, lors de l’inauguration de son QG de campagne dans la banlieue de Paris , s’explique à nouveau sur sa stratégie , après la victoire de FHollande aux primaires socialistes.  » je vais secouer F HOLLANDE pour l’obliger à bouger de ligne «  c’est à dire  » d’une  ligne démocrate à une  ligne de combat  » . Il n’est pas sûr que « le grand bol d’eau tiède «  assume la confrontation avec le système financier, la  transformation des institutions et l’organisation du   partage des richesses dictées par Mélenchon .

L'endettement des pays pauvres,…… toujours plus pauvres JB.Gelinas/E.Deschenes

PAUVRETE BIRMANIEIl s’agit de presenter au lecteur ‘un point de vue historique, developé par le sociologue Jacques B. Gélinas à travers un documentaire filmé  qui explique les origines et les résultats de l’aide au développement, un concept démarré par les Américains à la fin de la 2e guerre mondiale

Pour soutenir l’émancipation de l’économie américaine et par la création des trois institutions,  la Banque Mondiale (BM), le Fonds monétaire international (FMI) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les pays industrialisés ont pu , au lendemain de la deuxième guerre mondiale conserver une position de contrôle et d’influence sur les pays sous-développés.

Voir le court métrage ICI où l’on revient sur les difficultés du Brésil , du Venézuéla , de la Turquie qui ont connu des faillites financières redoutables avant de  se lancer dans la concurrence économique et pour le Brésil devenir  un pays émergent. Le film  réalisé  en 2003 par le  cinéaste Éric Deschênes ( Quebec) démontre que la duplicité et la corruption sont les principaux moteurs des puissances de l’argent qui dominent le monde avec  le prêt et l’endettement qu’elles développent dans les pays pauvres dont la dette n’a pas diminué mais s’est aggravée au contraire depuis une trentaine d’années .

Quant aux sociétés riches, elles sont entrées sans complexe dans l’ ère de surproduction,  et celle du  profit maximum, mais où est allée toute cette richesse ?  C’est la Haute finance qui s’en est accaparée. Le système capitaliste a crée en effet au fil des âges,  deux outils : la monnaie et la finance . Les échanges en ont été facilités mais les crises aussi avec une déconnexion de la réalité économique et l’accélération de la spéculation grâce à l’informatique et internet.

voir ICI la conférence donnée en 2009 par Jacques B Gélinas  sur  » le monde en crises » et son diagnostic  sur la crise globale , multiforme et différente que nous traversons. Selon lui , les alchimistes de la Finance mondialisée ont fait mieux que leurs ancêtres qui cherchaient  à transformer le plomb en or, ils ont réussi « avec un mélange de science et de mystification à trouver la formule pour changer le papier en argent« 

Ce

Décryptage de la dette grecque


GRECEdrapeauLe réseau international des traducteurs pour la diversité linguistique nous offre ( au moyen d’une vidéo ICI ) le décryptage de la dette grecque depuis ses origines.

Tout pour les représentants du capitalisme néolibéral tel qu’il fonctionne dans le monde, maximum de profit pour les grandes entreprises ( notamment celles de l’armement) et l’industrie bancaire qui les sert avec la complicité des dirigeants politiques qui préfèrent le service de la dette et des créanciers , au service du peuple et de la population dont ils ont la charge .Vous verrez dans ce reportage il est question  de la Grèce mais aussi des Etats comme l’Argentine ( qui a connu une situation similaire dans les années 90) l’Equateur . Il est question aussi  des Etats Unis, son bras armé économique le FMI , sa politique expansionniste et sa guerre contre Saddam Hussein, avec en arrière fond sa conception de la dette odieuse, celle qui ne peut pas être remboursée.

Pour en revenir aux grecs , face à une telle situation l’exigence démocratique est de demander des comptes sur le : comment ils en sont  arrivés là ( on en a déjà une petite idée avec le rôle joué par les puissants de Goldman Sachs ) ? et à qui la dette profite  au final ?

Pour nous européens, la question est : quelles ont été les conditions de l’entrée de la Grèce dans la zone euro , en sachant que la zone euro interdit toute dévaluation aux pays membres soumis à une monnaie unique soutenue par une politique anti inflationniste de la BCE ? Devant la crise grecque l’Union européenne doit-elle se limiter à inventer une espèce de Fond monétaire européen à l’image du Fond monétaire international comme si l’Union en tant que telle n’était pas fondée sur une communauté de destins .

Décidément je préfère l’expression communauté européenne à celle d’Union européenne lorsque je vois les dirigeants européens soumis aux diktats des puissances de l’argent et brader l’idée du géant européen.