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L’engagement comme la liberté d’expression
n’est pas à géométrie variable

    

Bien nommer les choses , pensait le philosophe . Mélenchon en a fait le sel de sa réflexion Elle nous mène à considérer que le libéralisme fait vivre tout le monde sauf ceux qui en crèvent, affirmation qui prend les airs d’une lapalissade. Et pourtant la social démocratie est bien morte , il faut le dire, et l’expliciter. Car le ver est dans le fruit  : le ralliement du socialisme aux thèses néolibérales dans un consensus trahissant les idées mêmes de gauche . 

Le processus de décision démocratique tel qu’il fonctionne aujourd’hui dans notre pays, fait « comme si » le peuple n’existait pas, une façon de ne pas l’aimer voire de le haïr . Parfaitement Monsieur , c’est quoi ce parlement qui adopte un traité que le peuple a refusé, c’est quoi ces élus qui ne gèrent que la statistique sauf celle des cumuls de mandats, c’est quoi ce Président de la République qui décide seul d’une guerre préventive ? Eh bien je vous le dis , c’est une République en danger qu’il convient de restaurer mais pas seulement… les idées de gauche aussi sont en perdition. C’est pourquoi il y a une alternative à proposer  … A GAUCHE : c’est le seul et vrai combat du Parti de Gauche. Il y a donc intérêt à être clair.

Nul ne doute que Mélenchon engagera le fer avec les puissances financières à condition que le peuple ose adopter la ligne politique de rupture qu’il préconise,  la rupture passe par l’alternative  au mode de développement actuel, jugé incontournable,  celui dicté par le seul super profit au bénéfice de quelques uns. Mélenchon, à sa façon, (n’en déplaise aux mous, aux tièdes, aux indécis, aux craintifs)  désigne les fauteurs de trouble : une bande de cupides et de rapaces pour qui l’économie est une autre façon de faire la guerre, tout en occupant l’arrière-ban, histoire de ne pas mourir avant d’être gavés .  Que signifie la crise? C’est d’abord une big faillite, celle de la finance mondialisée qui joue à la roulette russe grâce à un consensus de gaspillage et de domination partagé par toutes les puissances économiques y compris les puissances  publiques : elles ont fait de la force économique la force de frappe privilégiée et la parole du peuple est exclue de leurs statistiques qui font office de trophées… la libre concurrence commande !!! La vraie gauche propose une alternative à ce haut commandement qui favorise l’oligarchie et les inégalités croissantes. L’ordre du jour ou plutôt l’ordre de marche du Front de Gauche qui revendique cette alternative à gauche , commence par une implication populaire pour une plus grande fraternité.

Aprés la lecture de son ouvrage intitulé  » La fin de la social démocratie » ( téléchargeable sur son blog) , écoutez ou réécoutez le Discours de Jean-Luc Mélenchon en clôture  des journées d’été du « remue méninges » du Parti de Gauche ( d’un souffle différent de celui donné le lendemain en présence des Communistes  à la cloture des Estivales du FDG)

Un discours d’une heure trente environ où il déploie tout son talent de conteur, on trouve du plaisir à l’écouter, il ne cherche pas ses mots, il sait relancer l’attention, il plaisante même et fait sourire malgré la gravité des  sujets . Une seule explication , il a du métier et sait où il va, une chance pour les militants. Il a définitivement quitter les chaussettes bien chaudes du capitalisme et du ronron politique qui l’accompagne . Poussé par l’urgence d’expliquer sa vision du monde et du changement, par la nécéssité de convaincre de « l’humain d’abord » dans la conduite des affaires publiques, il fait du hors piste politique en revendiquant la rupture avec un système destructeur  de l’humain. Et il dit pourquoi . L’humain n’est plus aussi légitime dans la tête des bien pensants. Tout est devenu marchandise et affaire de marché . C’est cela qu’il faut changer. Pas une mince affaire .

Cécile Duflot est mal venue de déclarer , il y a peu , lors de la polémique entre Manuel Valls et Jean Luc Mélenchon à propos des roms

« Hélas Jean Luc Melenchon tue le débat par le napalm médiatique qu’ il ne peut s’empêcher de déverser »

Elle ne pouvait pas être plus insultante envers l’homme politique débatteur dans l’âme qu’est Mélenchon, un lanceur d’alerte qui pointe le danger d’une extrême-droitisation de la gauche ( pas étonnant qu’il se sente quelques affinités avec Julian Assange et Edward Snowden )

Même s’ il parle dru et cru, ses convictions sont fermes . Le capitalisme est pourri et il croit au changement de cap : la transformation sociale qu’il porte a une perspective républicaine et  écologique . C’est pourquoi, Mélenchon tout au contraire ne tue pas le débat mais le fait vivre et avancer  en sortant du politiquement correct alimenté par les   médias complices qui n’ont pas trouvé mieux que de sacrifier la curiosité et l’esprit critique au spectacle de la bêtise et du mensonge. Nous en avons des exemples tous les jours.« La preuve , la preuve » s’exclamait le journaliste  Apathie dans l’affaire Cahuzac en se fourvoyant de la belle façon dans  la défense du ministre fripon.

Alors Cécile  Duflot ferait mieux de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler du « napalm médiatique » de Mélenchon. Que ne lui propose -t -elle pas un débat sur la transition écologique au lieu de tourner en rond dans son gouvernement. J’entends déjà Hollande , le chef socialiste libéral, lui glisser au creux de l’oreille « Cécile ma fille, n’oublie pas l’obligation de réserve que te dicte la solidarité gouvernementale » , une obligation, dirons nous, qui ressemble fort au napalm  quant à ses effets pour griller toute vélléité écologique.L’écologie pourtant mériterait d’engager le combat contre toutes les forces contraires.

C‘est ce qu’ a enfin compris Pascal Durand qui quitte la direction EELV soucieux de ne pas être étiqueté  » secrétaire général du renoncement » comme il l’a si sincèrement expliqué lors de son Discours du 14 septembre 2013 devant son conseil fédéral. Souvenons nous qu’il avait indiqué que le compte n’y était pas au vu de la politique menée sur le terrain de l’écologie par le gouvernement socialiste au sein duquel les écologistes sont représentés notamment par l’ancienne secrétaire nationale Cécile Duflot. Chouchoutée par le premier ministre Jean Marc Ayrault, celle-ci n’ a pas pu convaincre son ancien compagnon de combat de rester à la tête EELV, au moment même où Jean Luc Mélenchon tire à boulets rouges sur Hollande et le ragout électoral de couleuvres qu’il a fait avaler à l’électorat des écologistes mais pas seulement ( vous voyez ce dont je cause …sic sic) . Gaver les gens de supercheries, c’est ça le populismeCécile Duflot ne fait pas autre chose dans son gouvernement de droite qui se réclame de la gauche. Pascal Durand et Noel Mamère ont préféré prendre  leur distance , en quittant la direction du parti EELV comme le premier ou le parti lui même comme le second. Le Parti de Gauche doit  prendre de la distance avec les solfériniens, marquer sa différence sinon il ne mérite pas d’exister :  c’est ce à quoi s’emploie son fondateur Mélenchon.

Avec le langage cru et dru qu’on lui connait et qui n’est pas sans influence Mélenchon anime le débat politique avec courage, sincérité et détermination. Il a besoin de voir soutenir l’ alternative à gauche qu’il propose avec le Front de Gauche , ce qui écarte toute alliance avec le PS solférinien pour cause de visibilité et de cohérence .

On sait ce qu’est le Hollandisme : c’est Cahuzac, placé à la tête d’une politique d’austérité qui vient dire à la télévision fin 2012 , qu’il n’a jamais cru en la lutte des classes et qu’il est social libéral, que la réforme de la fiscalité est achevée. Un super tricheur,même s’il est parti,  le peuple ne l’a pas oublié .

 

Mise à jour  7/10/2013 .Les communistes

Tout cela relance le débat qui existe autour de  la stratégie que Mélenchon préconise aux élections municipales pour le Front de Gauche: autonomie conquérante du Front de Gauche au premier tour avec liste autonome , et attentisme « d’opportunité » ( ?)pour le deuxième tour .

En principe , le Parti de Gauche devrait participer au premier tour au sein du Front de Gauche chaque fois que cela est possible et sans faire alliance avec le PS . Or le Parti communiste envisage de faire cavalier seul dans certaines villes et non des moindres ,comme Paris .

Dans l’hypothèse où les communistes font alliance avec le PS dans telle ou telle ville , l’alliance FDG éclaterait localement. Le parti de Gauche y répond en  préconisant toujours le rassemblement porteur de l’alternative à gauche , duquel se seraient donc exclus les communistes de certaines villes par « opportunité » . Pour en juger , il faut revenir à la fin que poursuit le mouvement . Les buts recherchés du Parti de Gauche sont restés les mêmes : porter une alternative  à gauche à laquelle ne semblent plus croire les communistes qui opteraient pour une alliance avec le PS. Les buts recherchés par le parti communiste sont la pêche aux mandats , fusse au prix d’un double langage ( hier contre les solfériniens et aujourd’hui  avec, ici avec le Front de Gauche , là sans le Front de Gauche )Que faut-il en penser ?

Cela suffit amplement pour troubler la visibilité du projet électoral du Front de gauche dont l’ambition est de gouverner et de renverser la majorité à Gauche .Tout  se justifie en politique, sauf que c’est toujours un mauvais calcul de sacrifier la fin aux moyens et  je vois là  malheureusement  le péché mignon des partis politiques ( y compris le Parti communiste ) à l’origine de la désaffection des gens.J’aurais tendance à conclure, dans cette hypothèse , comme Mélenchon que « rien ne se bâtit sans visibilité pour le peuple lorsqu’on se réclame des idées de gauche »

Que le Parti communiste choisisse de faire alliance avec le PS à Paris , vitrine de la France, revient à dynamiter la force que représente le Front de Gauche à cause du désengagement qu’il signifie par rapport au but poursuivi : à savoir le projet alternatif à gauche et les fondamentaux qu’il revendique notamment celui d’être contre la politique d’austérité imposée par les gouvernements européens, y compris le gouvernement français socialiste. En agissant ainsi   le Parti communiste se tromperait lourdement  , et tromperait tous les militants ( toutes composantes confondues) qui avaient placé leur engagement au service du Front de Gauche. Est ce que le prix en vaut la chandelle pourrait se demander le militant

En résumé le Parti de Gauche a vocation à porter la critique au sein même de la gauche , un espace politique qu’il occupe depuis sa naissance(2009), un espace qui  dépasse la sempiternelle opposition Gauche /Droite rendue stérile à l’aune de la rentabilité comptable d’un capitalisme à vau-l’eau qui navigue au gré d’une finance devenue folle. C’est pourquoi toute alliance avec le PS lequel depuis son accès au pouvoir applique via le Hollandisme, les diktats de l’industrie financière – notamment celui d’une politique d’austérité comme le ferait n’importe quel parti de droite, devient problématique au premier comme au second tour des élections municipales. 

Même l’attentisme pour le deuxième tour affiché jusqu’à présent par JL Mélenchon est douteux , il doit avoir de bonnes raisons  ( la fameuse taque taque tique ….lol !!!!!) Pour ma part , je trouve que l’idée d’une nouvelle GAUCHE est une belle idée , qu’elle a de l’avenir  si elle ne loupe pas le départ , l’engagement à ses cotés n’est pas à géométrie variable.Le Front de Gauche n’est pas le Centre.

Mise à jour 20/10/2013 . Le vote communiste à Paris pour les municipales.

A Paris, pour le premier tour des élections municipales, les cadres du Parti communiste ont décidé d’une alliance avec le Parti socialiste, qui est le parti dominant à gauche et dans le pays depuis  la victoire de François Hollande à la Présidence de la République. Ils y ont mis du cœur  puisqu’ils sont parvenus à un double accord. Un accord stratégique, comme ils disent,  et un accord de répartition des places éligibles.( voir laRésolution du conseil départemental du PCF sur le choix stratégique pour les élections municipales de 2014 à l’attention des adhérents qui devaient se prononcer ce WE du 17 au 19 octobre 2013)

57% des adhérents communistes parisiens se sont prononcés en faveur de la stratégie adoptée par leur exécutif départemental et défendue par Pierre Laurent,  l’actuel secrétaire national  du Parti communiste  français et président depuis le 5 décembre 2010 du Parti de la Gauche européenne.

Dans le cadre des élections municipales , alors que l’alliance PG-PC au sein du Front de Gauche fonctionne sur l’ensemble du territoire national avec  le plus souvent un communiste en  tête de liste , quelques villes font exceptions notamment Paris.

Historiquement le Parti communiste français a toujours fait de l’échéance municipale un enjeu tactique prioritaire, et des pouvoirs municipaux un point d’appui à sa stratégie politique affichée : celle d’être utile à ses concitoyens. Une lapalissade lorsqu’on s’engage en politique. Dans un paysage politique  bipolaire droite –gauche, de toute évidence cette utilité consiste d’abord à faire barrage à la droite, c’est la définition du vote utile, mais d’abord utile au parti dominant…

Ce n’est pas ainsi qu’on défend l’idée d’une nouvelle majorité à Gauche, celle que recherche le Front de gauche, au sein d’une stratégie electorale qui s’ appuie sur des valeurs en rupture avec l’irresponsabilité des acteurs économiques actuels dont les défaillances sont manifestes dans la crise qui secoue notre société . Les enjeux de la démocratie , de l’écologie, de la prospérité en France et en Europe sont au centre des débats . Le PS qui est aux postes de commandes , tant au plan local que national, y répond avec les mêmes solutions que la droite :  le statu quo du primat de la finance mondialisée sur la maitrise de ces enjeux.

 » L’humain d’abord «  le programme du Front de gauche, construit et élaboré avec les communistes veut aller à contre courant de la modélisation financière du système capitaliste productiviste . A Paris, ou ailleurs,  les communistes en s’alliant avec les socialistes au premier tour des municipales croient pouvoir continuer à jouer de l’étiquette Front de gauche, ils ont tort . Ils ont  créé la confusion avec l’ensemble des militants Front de Gauche qui travaillent pour une pédagogie populaire de leur programme de rupture.

 

Eurostat: record de chômage en septembre 2012pour la zone Euro et les pays du Sud.

chomageLe taux de chômage de la zone euro s’est établi à 11,6% de la population active en septembre, soit 18,49 millions de personnes au chômage , et une augmentation  sur un ande 2,14 millions personnes .La situation est plus que critique en Grèce et Espagne avec leur 25% de chômeurs qui touchent essentiellement les jeunes: en un an  on note une forte progression à Chypre et au Portugal qui dépassent la moyenne avec respectivement leur 13% et 16%. Ce chômage touche plus particulièrement les pays du sud , l’Allemagne, l’Autriche, les Pays Bas et le Luxembourg tournent autour de 5%

La France avec ses 10,6 % est au milieu du gué.

INSEE: finances publiques 2011

Le déficit public 2011 à 5,2% de PIB

Le montant du PIB est de l’ordre de 2000 milliards d’euros environ et l’endettement public ( l’accumulation des deficits budgetaires d’année en année ) est de l’ordre de 1700 milliards

le déficit public – deficit budgetaire annuel-(Etat, Sécurité sociale, collectivités locales) a été ramené à 5,2% de PIB en 2011,après 7,1% en 2010 et 7,5% en 2009.

Entre 2010 et 2011 la reduction des depenses publiques représente   1,2 point du PIB  . Selon   Xavier Timbeau, directeur du département analyse et prévision de l’OFCE cette situation est due à de meilleurs resultats que prévus de l’impot sur les sociétés dont les recettes sont en principe difficile à evaluer en periode economique morose.

Notre  croissance du PIB en 2011 est de  l’ordre de 1,7%, il faut s’attendre à une baisse de la croissance en 2012 et une croissance selon les previsionnistes de 0,5 , proche de la récession, la conséquence = baisse des rentrées fiscales et augmentation corrélative de l’endettement.

En conclusion l’ amélioration des comptes publics signalée par l’INSEE est beaucoup plus conjoncturelle que structurelle et l’endettement public devrait continuer de progresser ( 85,8 % en 2011 soit une augmentation de 122,1 milliards d’euros par rapport à l’année précédente : en 2010, elle avait gonflé de 101,7 milliards d’euros)) pour culminer autour de 90% de PIB en 2013. La « charge de la dette » c’est-à-dire le remboursement des intérêts des emprunts contractés pour financer l’endettement public, a  augmenté de prés de 10 % en 2011.Les prêts accordés aux pays en difficulté de la zone euro (Grèce, Portugal, Irlande) ont alimenté la dette à hauteur de 10,4 milliards d’euros

Une société de consommation avec un pouvoir d'achat qui diminue , est ce possible ?

consommateurs-supermarche-gramont-9-aout-2010-613987-304x170REGARDEZ mais ne touchez pas

Selon les chiffres de l’Insee publiés en ce début d’année ( avec anticipation pour le mois de décembre) les dépenses en biens de consommation des ménages français ont ralenti d’un point en 2011 avec une croissance 0,3% contre 1,3% en 2010 ( moyenne bien inférieure au rythme d’avant la crise de l’ordre de 2% par an)

Donc la consommation des ménages est atone, et le restera en 2012,  la croissance est grippée et le restera car la consommation des ménages en est son moteur essentiel en tout cas en France : le prévisionnel de croissance du PIB en 2012 de l’ordre de 0,I% n’est pas fait pour rendre optimiste et la  récession nous colle aux basques.

La contraction de la consommation peut trouver plusieurs explications en temps de crise


1. la réduction du niveau de l’emploi avec augmentation du chômage et précarisation accrue : la tendance dans les chaumières est à la prudence . Lorsque l’on peut on épargne , lorsque l’on ne peut pas on sauvegarde  l’essentiel, dans les deux cas on réduit la consommation tous azimuts .Reste la consommation basique mais les prix augmentent (la baguette de pain,le café,l’essence ,le chauffage…)

2. la réduction des avantages sociaux ou acquis sociaux qui touche les plus défavorisés.

3. l’augmentation des taxes qui se répercutent sur le prix à la consommation auquel le porte monnaie du consommateur doit faire face . Le plus bel exemple de ce transfert en est la TVA sociale à venir . Il s’agit de réduire le  cout du travail ( mesure  applaudie par le Medef) , en externalisant de l’entreprise sur le consommateur le financement de la protection sociale assuré jusqu’à présent par les partenaires sociaux dans un rapport de solidarité employés -patrons .

La baisse du pouvoir d’achat est bien là pour la masse des salariés qui ne vivent que de leur travail et auxquels on veut imposer une cure d’austérité .

Alors que faire ? La réduction du pouvoir d’achat dans une société de consommation n’est pas la panacée . Pour éviter la schyzophrénie à laquelle elle expose, redevenons maitres de notre argent. Bien, commençons par limiter la consommation des banques par qui le scandale  est arrivée . Commençons par boycotter les produits bancaires ( tous les types d’assurances et abonnements ou services que les banques proposent, les cartes bancaires etc ) , retirons l’ensemble de nos revenus disponibles et gérons notre propre argent centime après  centime. Adressons nous aux banques coopératives  en cas de besoin. Exit la financiarisation à outrance ,cause de tous nos soucis .


La réduction du cout du travail dont la plus emblématique est la TVA sociale envisagée par le Gouvernement Sarkozy et applaudie par le Medef, s’agissant d’externaliser de l’entreprise le  financement de la protection sociale et de le transférer sur l’impot du consommateur.

INSEE:chiffres du 3ième trimestre 2011 dette publique FRANCE=1.688,9 Milliards E

La dette publique de la France s’entend de la dette cumulée de l’Etat, des collectivirés locales et de la Sécurité sociale : elle atteint le montant de 1.688,9 milliards d’euros fin septembre 2011 ( soit 85,3% du PIB), avec une réduction enregistrée au cours du 3 ième trimestre de 3,6 milliards d’euros par rapport au montant du mois de juin de 1.692,5 milliards d’euros .

Cette diminution est due aux efforts de l’Etat principalement dont la contribution à la réduction de la dette est de 8,4 milliards d’euros au cours du trimestre tandis que la dette des administrations de la Sécurité sociale a progressé de 5,6 milliards d’euros

Selon les prévisions du gouvernement  ( voir budget 2012) l’endettement public d’ici 2016 devrait aller en diminuant sauf pour 2012( 88%), et rester dans la fourchette 80 à 90 % du PIB :  les économistes estiment qu’au delà des 90% du PIB le pays entre en recession .

Rappelons que le pacte de stabilité financière européen fixait à 60 % la limite de l’endettement public des Etats.

SONDAGE: Elysée 2012

Selon une enquête* TNS-Sofres et Mediaprism pour I-télé Jean-Luc Mélenchon est à la troisième place ( derrière Hollande et Srakozy ) lorsque les sondés indiquent qui est le plus juste et le plus porteur de convictions fortes. Mais le représentant du Front de gauche est bon dernier sur la crédibilité internationale.

*Sondage réalisé le 8 décembre en ligne auprès d’un échantillon de 1.020 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas

21/11/2011 MélenchonElysée2012"si on partage ,on s'en sortira"


Jean-Luc Mélenchon invité des « Grandes Gueules »… par lepartidegauche

Lundi 21 novembre 2011 Mélenchon était interviewé sur  RMC. Il y a été question du virage à droite de l’Espagne avec la nomination comme premier ministre de Ra(ba)joy des politiques de rigueur dans toute l’Europe qui ne mènent nulle part , du pouvoir des agences de notation comme Moody’s chargées par les Etats de noter non plus seulement les dettes privées ( les entreprises ou autres etablissements financiers) mais aussi  les dettes souveraines ( l’endettemet public des Etats ) Il dénonce les campagnes d’affolement sur le niveau de la dette en France et ailleurs en Europe  Sur le nucléaire, il a répété sa proposition de référendum sur le nucléaire en précisant qu’il devrait répondre à un scénario énergétique.

Sondage IFOP : la finance responsable de la crise pour 52% des français

sondage-fromagehttp://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Sondage-exclusif-Ifop-JDD-53-des-Francais-revoltes-face-a-la-crise-411067/?

A travers cette enquête on mesure l’impact de la crise  sur le moral des français qui considèrent que la sortie de crise n’est pas pour demain Quant aux causes de cette crise, les sondés fustigent les acteurs financiers et économiques. Près de 52% des Français estiment que les marchés ou les banques sont responsables de la situation. Le gouvernement vient en seconde position (avec 26%) L’Union européenne n’est en revanche pas pointée du doigt – seuls 10% des Français la considèrent responsable de la crise actuelle. « Paradoxalement, alors que leur attachement à l’UE est souvent ténu,  les Français sont pour plus d’Europe », selon l’analyste Ifop. Pour preuve, une majorité d’entre eux valident la création d’un ministère commun de l’économie.